TurquieVision
Fouilltes de Sagalassos

Fontaines ottomanes d’Istanbul

le 2013/08/27

Fontaine du sultan Ahmet III

Une bonne centaine de fontaines ottomanes sont disséminées aux quatre coins d’Istanbul, certaines directement sur la voie publique, d’autres tapies dans l’enceinte d’un monument.

Un grand nombre ont été commandées par des personnes charitables et portent alors le nom turc de sebil, contrairement aux fontaines aux ablutions appelées şadirvan ou aux çeşme, simples fontaines à eau publiques.

La plus imposante est la fontaine du sultan Ahmet III érigée en 1728 devant la porte

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impériale du palais de Topkapı. De style baroque, elle impressionne par son élégance. Les quatre façades comportent des arcades ainsi que des niches en forme de mihrab réalisées avec des marbres de différentes couleurs agrémentés de dorures et de sculptures. Son toit comporte plusieurs petites coupoles revêtues d’une couverture en plomb.

Des poèmes sur le thème de l’eau et rendant aussi hommage au généreux donateur, Seyyid Hüseyin Vehbi bin Ahmed sont calligraphiés sur différents panneaux.

Un peu plus loin, à l’extrémité nord-est de la place de l’hippodrome, se trouve la fontaine offerte par Guillaume II au sultan Abdül Hamit II.

Inaugurée le 27 janvier 1901, elle fut réalisée en souvenir de la seconde visite à Istanbul de l’empereur allemand et symbolise l’amitié turco-allemande.

De style néo-renaissance, elle est construite selon un plan octogonal et comprend outre la tuğra, le monogramme des sultans, les initiales de Guillaume II. Le dôme, dont l’intérieur est recouvert de mosaïques, repose sur huit colonnes.

La plupart des fontaines ottomanes de la ville sont bien moins connues que les deux précitées mais ne manquent pas d’intérêt pour autant. Il suffit pour cela de les admirer de plus près pour découvrir çà et là des calligraphies ou des sculptures particulières, telles celles figurant sur la petite fontaine du centre de Bebek.

Parfois minuscules et à peine visibles si l’on n’y prête pas attention, parfois de taille considérable, elles font assurément partie du paysage d’Istanbul et ont même fait l’objet de publications, malheureusement seulement en turc…


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