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Fouilltes de Sagalassos

Sainte-Sophie à Istanbul sous d’autres angles

Visage du Christ, porte impériale de Sainte-Sophie

Visage du Christ, porte impériale de Sainte-Sophie

L’imposante Sainte-Sophie d’Istanbul, tour à tour basilique, mosquée et musée a toujours fait couler beaucoup d’encre et bien souvent, c’est sa stature impressionnante, sa robustesse alliée à son gigantisme qui sont évoqués. Lire la suite »

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Le harem du palais de Topkapı, un univers mystérieux et fascinant

Salon impérial, harem de Topkapı

Salon impérial, harem de Topkapı

Visiter le palais de Topkapı fait assurément partie des incontournables lorsqu’on vient à Istanbul. Beaucoup de touristes rechignent à payer un petit supplément pour découvrir le harem -construit en 1588 et quasiment entièrement refait suite à un incendie qui a eu lieu en 1665 – situé dans la seconde cour et qui mérite amplement de faire partie de la visite.

Depuis que la visite s’y fait librement, elle permet pourtant de prendre le temps désiré pour admirer, photographier et laisse libre cours à son imagination.

L’univers du harem a en effet toujours été source de rêveries et de fascination pour les occidentaux. De plus, les amateurs d’architecture orientale ne seront pas déçus et pour cause. Il y a ici céramiques,dorures, incrustations de nacre, marbre et autres matériaux précieux à foison.

Porte en incrustation de nacre, palais de Topkapı

Porte en incrustation de nacre, palais de Topkapı

Les différentes pièces, couloirs et salles visibles – sachant que certaines sont actuellement en cours de restauration – témoignent de la richesse des lieux.

Parmi les plus belles pièces se trouvent notamment les appartements de la sultane-mère qui avait un rôle prédominant au sein du harem. On y découvre la chambre à coucher ainsi que la salle de prière.

Le vaste salon impérial force l’admiration. Ce lieu de divertissement accueillait à l’étage en bois doré les musiciens venus jouer pour le sultan et ses invités. S’il y avait des femmes parmi les musiciens, elles devaient tourner le dos à la salle afin de dissimuler leur visage.

Environ 500 personnes vivaient dans le harem de Topkapı, ce chiffre comprenant les eunuques ainsi que les femmes, certaines figurant parmi les concubines ou les favorites, d’autres simplement là pour servir à la cour.

Dans ce labyrinthe composé de 300 pièces, seul un dixième est ouvert au public mais donne déjà l’occasion de se faire une idée plus précise de l’univers dans lequel vivaient ces femmes que l’on instruisait ici fort bien et dont la beauté devait attirer les différents sultans qui ont régné.

La plus célèbre d’entre elles est assurément Roxelane devenue la seconde épouse de Soliman le Magnifique et qui a brillé tant par son charme que par son intelligence et son tempérament de feu.

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L’imposante mosquée impériale de Fatih à Istanbul, peu connue des touristes

coupole de la mosquée de Fatih à Istanbul

coupole de la mosquée de Fatih à Istanbul

Les touristes fréquentent assez peu le district de Fatih, connu pour être plutôt conservateur, et qui abrite pourtant de nombreux richesses à peu de distances les unes des autres. Lire la suite »

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Ambiance du mois du Ramadan à Istanbul

Soir d'iftar place de l'Hippodrome

Soir d’iftar place de l’Hippodrome

Le mois du Ramadan est toujours très particulier dans les pays où la population musulmane est majoritaire. Etre à Istanbul à ce moment-là permet de découvrir et de profiter de cette ambiance incomparable. Lire la suite »

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Yeniköy, magnifique quartier d’Istanbul au bord du Bosphore

Dans les rues de Yeniköy

Dans les rues de Yeniköy

Le détroit du Bosphore abrite de magnifiques quartiers résidentiels très agréables dont celui de Yeniköy dont le nom antique est Neapolis. Lire la suite »

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Ashab-ı Kehf et les chutes de Tarsus

Chutes de Tarsus

Chutes de Tarsus

Pour terminer la découverte de Tarsus, ville natale de Saint-Paul, deux lieux chers aux habitants de la région méritent d’être vus à l’occasion de votre visite. Il s’agit d’Ashab-ı Kehf situé à une dizaine de kilomètres au nord-ouest du centre-ville ainsi que les chutes de Tarsus. Lire la suite »

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Tarsus, importante ville de pèlerinage – partie 2

Kırkkaşık bedesten à Tarsus

Kırkkaşık bedesten à Tarsus

Tarsus, ville natale de Saint-Paul, située entre ses voisines modernes Adana et Mersin, a gardé un charme indéniable et une certaine douceur de vivre palpable lorsqu’on s’y promène. Lire la suite »

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Tarsus, importante ville de pèlerinage – partie 1

Monument-musée de Saint-Paul, Tarsus

Monument-musée de Saint-Paul, Tarsus

Tarsus, située à une quarantaine de kms à l’ouest d’Adana, une ville de Cilicie dont le centre ancien est plein de charme, est aussi une destination de pèlerinage importantecar elle a vu naître Paul de Tarse, plus connu sous Saint-Paul apôtre. Lire la suite »

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La grotte de Taşkuyu près de Tarsus ouverte au public depuis fin 2014

Décor de la grotte de Taşkuyu-Tarsus

Décor de la grotte de Taşkuyu-Tarsus

A une dizaine de kilomètres au Nord-Ouest du centre-ville de Tarsus se trouve la belle grotte de Taşkuyu – qui signifie puits en pierre – ouverte à la visite depuis le 26 décembre 2014. Lire la suite »

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Le sanctuaire de Yazılıkaya près de Hattuşa

Yazılıkaya, bas-reliefs

Yazılıkaya, bas-reliefs

Après avoir découvert le magnifique site de Hattuşa qui abritait l’ancienne capitale des Hittites, un petit détour par Yazılıkaya situé à 2,5 km de là, un peu plus haut sur la montagne, mérite le détour.

Ce lieu était en effet l’ancien sanctuaire de Hattuşa créé au 13ème siècle av. J.-C. par le roi Hattsilis III. Il a ensuite été agrandi par son fils Tudhaliyas IV qui est d’ailleurs représenté sur le site à différents endroits.

Les Hittites adoraient presque un millier de dieux incluant ceux que les autres peuples croisés sur leur route adulaient de leur côté.

A Yazılıkaya, plus de 65 de ces divinités, appartenant au panthéon hourrite, sont représentées.

Le site visible de nos jours comprend uniquement les bases en pierre desbâtiments du sanctuaire.

Le saint des saints – appelé adyton – est en fait un espace à ciel ouvert entouré de parois rocheuses qui le ferment ainsi. C’est là qu’apparemment on fêtait le printemps et la renaissance de la nature, le roi et la reine faisant office d’acteurs symboliques à cette occasion.

Les parois rocheuses qui abritaient les pièces sacrées principales sont revêtues de superbes bas-reliefs où l’on découvre la procession des dieux présentés de profil comme cela se faisait généralement en Mésopotamie.

Détail bas-relief de Yazılıkaya

Détail bas-relief de Yazılıkaya

Des déesses en robe longue sont également représentées sur la paroi opposée. Un aigle à deux têtes accompagne au fond de la crevasse Teshub, dieu de l’orage, et de la déesse solaire Hepatu-Arinna dont on peut deviner les formes.

La taille de chaque divinité de ce panthéon varie selon leur importance. Tudhaliyas IV qui était à la fois le gouverneur et le grand prêtre, mesure ainsi 2,60 m de haut alors que les deux dieux précités ne font “que” 2 m.

Le plus beau bas-relief représente 12 dieux alignés sur la pierre et armés de cimeterres.

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