TurquieVision
Fouilltes de Sagalassos

739ème anniversaire de la mort de Rumi

le 2012/12/17
Mevlana

La mosquée Alaeddin

C’est le 17 décembre 1273 que Mevlâna, – Celal ed-din Rumi de son vrai nom – le plus grand des poètes et philosophes de tous les temps et plus connu sous le nom de Rumi dans

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le monde, rend son dernier souffle à Konya à l’âge de 66 ans.

Cette ville d’Anatolie Centrale perchée à 1000 mètres d’altitude est, depuis des siècles, la capitale des Mevlevis, les adeptes de Mevlâna.

Des milliers de pèlerins viennent se recueillir quotidiennement sur son mausolée, chef d’oeuvre d’architecture haut de 25 mètres et érigé quelques mois après sa mort avec l’autorisation de Sultan Veled, un de ses fils, dans l’ancien couvent des derviches devenu musée national en avril 1926.

Rumi – surnom donné à l’époque aux anatoliens par les Arabes – est enterré à côté de son père, Baha ed-din Veled, théologien soufi réputé et de nombreux autres membres de la famille. Ils reposent sur le lieu même où le sultan Alaeddin Keykubad 1er accueille sa famille venue de Balkh, ville de l’actuelle Afghanistan, après avoir invité son père à venir s’installer à Konya pour enseigner.

Konya

Le destin de Mevlâna croise le 25 novembre 1224 celui de Şems’i Tebrîzi, derviche errant, une rencontre sans pareil – ou presque – une véritable révolution dans la vie de ces deux êtres qui se cherchaient depuis des années.

Au contact de son âme soeur, Rumi développe ses connaissances spirituelles et mystiques. Après la mort tragique de son âme soeur, Rumi consacre le reste de sa vie à l’amour divin, au sema, danse envoûtante symbolisant l’action du soleil et des planètes qui l’entoure.

Il écrit le Divan ı Kebir, premier de ses ouvrages spirituels composé de plus de 26 000 poèmes en vers. Ce sera ensuite le Mesnevi, ouvrage immortel de 55 000 poèmes regroupés en six volumes, qu’il va rédiger et terminer peu avant sa mort.

Les funérailles de Mevlâna seront suivies par la ville entière sans distinction de religion, car Mevlâna avait le don d’attirer à lui qui que ce soit…

Aujourd’hui encore, 739 ans après, que ce soit à Konya ou à Istanbul ou dans d’autres villes de Turquie ou du monde, on célèbre tous les ans l’anniversaire de la mort de celui qui réunissait, respectait et aimait avant tout l’être humain qui est en chacun de nous.

Symposium, conférences, rencontres, semas déplacent les foules. Au fil des années, l’engouement pour la philosophie de l’amour et de la tolérance fait de plus en plus d’adeptes, le monde en a grand besoin…

Viens, viens, viens… qui que tu sois, viens !

Viens aussi, que tu sois infidèle, idolâtre ou païen,

Notre couvent n’est pas un lieu de désespoir ;

Même si cent fois tu es revenu sur ton serment, viens !

Mevlâna

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