TurquieVision
Fouilltes de Sagalassos

Dans le ciel d’Istanbul…

le 2014/03/20

Vol de goélands derrière un bateau reliant les îles des Princes au continent

Parmi les bruits que l’on identifie facilement à Istanbul, celui des goélands occupe une place de choix. Ils sont des milliers à se faire entendre au petit matin ainsi qu’à la tombée de la nuit et à voler autour de nous.

Si vous prenez un bateau à vapeur pour vous rendre sur les îles des Princes ou juste d’une rive à l’autre, ils vous accompagneront durant votre traversée, criant à qui mieux mieux et en quête de morceaux

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de simit que les autochtones sont nombreux à leur lancer.

Leurs vols et surtout leurs piquers sont impressionnants à observer et à photographier.

Ils profitent aussi des rives du Bosphore, de la Corne d’Or, de la Mer Noire et de la Méditerranée pour prendre le soleil, perchés sur les rochers avoisinants ou tout simplement sur les berges.

Parfois, certains s’égarent dans une rue ou un escalier et se retrouvent nez à nez avec les chats de la ville qui viennent les taquiner et les impressionner.

Un autre oiseau est représenté de manière importante à Istanbul, il s’agit du cormoran. Vous les verrez en nombre notamment aux alentours de la gare de Haydarpaşa et du phare de Kadıköy où ils font bon ménage avec les goélands sur les rochers alentours.

Les cormorans qui sont d’excellents pêcheurs font de la concurrence à ceux munis d’une canne pour attraper des petites fritures dans le Bosphore.

En février et en mars, les étourneaux sansonnets réalisent d’incroyables danses lorsque le soir approche. Des milliers d’oiseaux piaffant à tue-tête envahissent le ciel d’Istanbul, qui à Taksim, qui à Beşiktaş, et entament leur ballet qui mérite d’être vu. Les habitants sont nombreux à s’arrêter pour observer ce rituel impressionnant qui s’achève une fois que la nuit est tombée lorsque les bruyants danseurs terminent leur exhibition sur les arbres dans un joyeux tintamarre.

En mars également, il n’est pas rare de pouvoir observer à Istanbul le survol des cigognes annonçant le retour du printemps.

Des groupes de photographes passionnés par les oiseaux se retrouvent régulièrement les week-ends à un endroit bien précis situé au-dessus du Bosphore, entre Sariyer et Rumeli Feneri. De là, ils passent des heures à traquer les vols d’échassiers qui empruntent ce couloir aérien pour le plus grand bonheur de ceux qui ont le privilège de les voir et de réaliser ainsi des prises de vue originales.


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