TurquieVision
Fouilltes de Sagalassos

Istanbul sur l’eau

vapur traditionnel à Istanbul

vapur traditionnel à Istanbul

La belle Istanbul, seule ville au monde à être à cheval sur deux continents, est assurément une ville d’eau.

Le détroit du Bosphore qui relie la Mer Noire à la mer de Marmara représente sans nul doute la partie la plus connue et la plus appréciée lors d’un séjour sans pour autant négliger la Corne d’Or, un estuaire formé par les deux rivières d’Alibeyköy et Kağıthane et vient se jeter dans le Bosphore.

Pour ceux et celles qui apprécient les balades en bateau, les modes de transport maritime sont divers et variés.

Le moyen le plus connu est le “vapur”, ce grand bateau qui lie constamment les rives européenne et asiatique et est utilisé par un grand nombre d’autochtones tous les jours pour se rendre au travail. Il permet aussi de joindre les Iles des Princes à condition de ne pas être trop pressé, vu que les arrêts sont nombreux. Il est aussi possible tous les jours de remonter le Bosphore avec ainsi que la Corne d’Or. Depuis quelques années, un nouveau modèle au look plus actuel et choisi par vote sur internet effectue également certains des trajets.

Tous les renseignements et horaires en anglais sur http://en.sehirhatlari.istanbul/en

Pour ceux qui ont un véhicule et souhaitent aller d’Europe en Asie ou dans l’autre sens, des ferry assurent inlassablement la traversée entre Sirkeci et Harem.

ferry boat d'Istanbul

ferry boat d’Istanbul

Plusieurs compagnies privées telles Dentur Avrasya http://www.denturavrasya.com/en-EN/ ou Mavi Marmara http://www.mavimarmara.net/ permettent également d’effectuer certains trajets ou promenades, qui sur le Bosphore, qui en direction des îles des Princes.

Les deniz otobüsü https://www.ido.com.tr/, hydroglisseur plus rapides, font également partie du paysage des moyens de transport maritimes d’Istanbul, tant pour des trajets concernant uniquement la mégalopole que pour traverser la mer de Marmara en direction de Bursa, Mudanya, etc.

Pour ceux qui sont pressés et qui ne rechignent pas à débourser plus, il existe les taxis de mer http://www.deniztaksi.com.tr/ permettant également de rejoindre rapidement des débarcadères précis. Cela peut être pratique si l’on est à plusieurs et lorsque le trafic est important comme par exemple aux beaux jours un vendredi soir si on souhaite aller dîner au bord du Bosphore par exemple.

A partir d’Eminönü, il existe aussi d’autres sociétés proposant des promenades plus ou moins longues sur le détroit.

 

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Istanbul a revêtu ses parures de fête

Un sapin parmi tant d'autres à Istanbul

Un sapin parmi tant d’autres à Istanbul

En cette fin d’année, Istanbul a sorti ses tenues de fêtes et tant les devantures, les centres commerciaux, les places et rues les plus fréquentées se sont mis sur leur 31 !

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Balade hivernale sur les îles des Princes

Calèche dans une rue de Büyükada

Calèche dans une rue de Büyükada

Lorsque le soleil daigne être de la partie à Istanbul durant un week-end hivernal, c’est là qu’une promenade sur les îles des Princes permet de se balader en toute quiétude en profitant de la beauté des lieux. Lire la suite »

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Sur les traces des architectes de Beyoğlu – partie 2

Mısır Apartmanı sur l'avenue Istiklal à Istanbul

Mısır Apartmanı sur l’avenue Istiklal à Istanbul

En se promenant dans les rues de Beyoğlu, l’ancienne Pera d’Istanbul – notamment sur l’avenue Istiklal connue de tous – il y a de quoi écarquiller les yeux en les levant pour admirer les magnifiques façades.

Celles-ci sont, pour la plupart, l’oeuvre d’architectes levantins, italiens, anglais, arméniens.

Parmi eux figure un nom bien connu, celui du levantin Alexandre Vallaury, né à Istanbul en 1850 et qui y est décédé 71 ans plus tard. Il a laissé une empreinte très marquée dans sa ville natale en jouant un rôle de choix dans l’architecture de la fin du XIXème et du début du XXème siècle.

Après avoir fait ses études l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts à Paris, il revient à Istanbul où il rencontre Osman Hamdi, conservateur du nouveau Musée Impérial, l’actuel musée archéologique. C’est Vallaury qui va construire le nouveau bâtiment principal et être le premier à enseigner l’architecture à Sanayi-i Nefise Mektebi devenu aujourd’hui l’Université Mimar Sinan.

A Istanbul, plus d’une vingtaine de bâtiments de toute beauté sont signés Vallaury dont, entre autres, le magnifique Cercle d’Orient – l’actuel centre commercial Demirören – érigé en 1884 sur l’avenue İstiklal, mais aussi à Galata la Banque Ottomane qui date de 1890-1892.

Ancien bâtiment du Cercle d'Orient à Istanbul

Ancien bâtiment du Cercle d’Orient à Istanbul

Sur cette même et célèbre artère se trouve également le superbe “Mısır Apartmanı”, premier édifice en béton armé d’Istanbul construit en 1905 dans le style Art Nouveau par l’architecte arménien Hovsep Aznavuryan. Les travaux durent 5 ans et sont réalisés pour le compte d’Abbas Halim Paşa, un des administrateurs de l’Egypte.

Parmi les innombrables autres très belles façades de l’avenue, il y a la maison Botter située près de Tünel. Elle fut érigée en 1890 dans le style Art Nouveau par Raimondo d’Aronco pour le modiste Jean Botter.

Les exemples de réalisations architecturales de toute beauté se comptent à la pelle dans le secteur et la liste est loin d’être exhaustive.

Parfois, en s’approchant un peu de la bâtisse qui accroche votre regard, vous découvrirez le nom de celui qui est à l’origine de sa construction… Bonne découverte !

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Sur les traces des architectes de Pera à Istanbul

Ciçek Pasaji

Ciçek Pasaji

Beyoğlu, l’ancienne Pera, est assurément un des quartiers d’Istanbul les plus fréquentés, tant par les touristes que par les autochtones qui s’y retrouvent pour manger, boire un verre, sortir ou faire du shopping en arpentant inlassablement l’avenue Istiklal qui mène de Taksim à Tünel. Lire la suite »

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Promenade automnale dans le parc d’Emirgan à Istanbul

Plan d'eau, parc d'Emirgan

Plan d’eau, parc d’Emirgan

Une fois l’automne installé à Istanbul, le moindre rayon de soleil donne envie de se promener dans un espace vert, de préférence avec vue sur le détroit du Bosphore afin que la magie soit au rendez-vous.

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Escapade estivale à Büyükada

Maison habitée par Trotsky à Büyükada

Maison habitée par Trotsky à Büyükada

Quand la torpeur enveloppe Istanbul, que vous avez envie d’un peu d’exotisme différent, où le bruit des fers de chevaux remplacent ceux des klaxons de la ville, rien de tel qu’une balade à Büyükada, la plus grande des îles des Princes pour se ressourcer un peu.

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Une balade sur le Bosphore, un must incontournable d’Istanbul

Mosquée d'Ortaköy

Mosquée d’Ortaköy

Lorsqu’on découvre Istanbul pour la première fois, ou même en y revenant, une balade en bateau sur le Bosphore fait assurément partie des incontournables. Lire la suite »

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Sainte-Sophie à Istanbul sous d’autres angles

Visage du Christ, porte impériale de Sainte-Sophie

Visage du Christ, porte impériale de Sainte-Sophie

L’imposante Sainte-Sophie d’Istanbul, tour à tour basilique, mosquée et musée a toujours fait couler beaucoup d’encre et bien souvent, c’est sa stature impressionnante, sa robustesse alliée à son gigantisme qui sont évoqués. Lire la suite »

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Le harem du palais de Topkapı, un univers mystérieux et fascinant

Salon impérial, harem de Topkapı

Salon impérial, harem de Topkapı

Visiter le palais de Topkapı fait assurément partie des incontournables lorsqu’on vient à Istanbul. Beaucoup de touristes rechignent à payer un petit supplément pour découvrir le harem -construit en 1588 et quasiment entièrement refait suite à un incendie qui a eu lieu en 1665 – situé dans la seconde cour et qui mérite amplement de faire partie de la visite.

Depuis que la visite s’y fait librement, elle permet pourtant de prendre le temps désiré pour admirer, photographier et laisse libre cours à son imagination.

L’univers du harem a en effet toujours été source de rêveries et de fascination pour les occidentaux. De plus, les amateurs d’architecture orientale ne seront pas déçus et pour cause. Il y a ici céramiques,dorures, incrustations de nacre, marbre et autres matériaux précieux à foison.

Porte en incrustation de nacre, palais de Topkapı

Porte en incrustation de nacre, palais de Topkapı

Les différentes pièces, couloirs et salles visibles – sachant que certaines sont actuellement en cours de restauration – témoignent de la richesse des lieux.

Parmi les plus belles pièces se trouvent notamment les appartements de la sultane-mère qui avait un rôle prédominant au sein du harem. On y découvre la chambre à coucher ainsi que la salle de prière.

Le vaste salon impérial force l’admiration. Ce lieu de divertissement accueillait à l’étage en bois doré les musiciens venus jouer pour le sultan et ses invités. S’il y avait des femmes parmi les musiciens, elles devaient tourner le dos à la salle afin de dissimuler leur visage.

Environ 500 personnes vivaient dans le harem de Topkapı, ce chiffre comprenant les eunuques ainsi que les femmes, certaines figurant parmi les concubines ou les favorites, d’autres simplement là pour servir à la cour.

Dans ce labyrinthe composé de 300 pièces, seul un dixième est ouvert au public mais donne déjà l’occasion de se faire une idée plus précise de l’univers dans lequel vivaient ces femmes que l’on instruisait ici fort bien et dont la beauté devait attirer les différents sultans qui ont régné.

La plus célèbre d’entre elles est assurément Roxelane devenue la seconde épouse de Soliman le Magnifique et qui a brillé tant par son charme que par son intelligence et son tempérament de feu.

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